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Mercredi 03 juin 2020 à 09h51

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« Ben voilà, c'est ça le temps d'après, on s'absente une journée et personne ne proteste. On se contente d'un bavardage à propos de Nantes en Bretagne et du tombeau de François II dont la petite fille épousa François 1 er! Ces gens là ne savaient pas tenir leurs comptes. Ah s'ils avaient connu Darmanain ( dont le vrai nom est Darmamimimathie) ! On s'absente et vous ne manifestez pas votre profond désespoir! Ne vous ai je point manqué? ». Ainsi parlait l'ours ce matin quand je l'ai vu loucher ostensiblement sur un article de presse intitulé « Nous sommes en déficit de bisous » rédigé par le talentueux Monsieur Morel qui fit naguère ma joie dans la troupe des Deschiens même si mon coeur s'emballait davantage quand apparaissait Yolande Moreau. C'est comme ça, la pulsion sexuelle ne se commande pas. Elle peut toutefois se maîtriser. Peut être. Le PIB s'effondre, la dette s'accroît, les bourses tremblent ( ça fait mal, t'avais qu'à porter un slip!), le chômage explose, la balance commerciale vacille et le trou de la sécu....oh le trou de la sécu! Et en plus nous sommes en déficit de bisous!!! Bas les masques! Retrouvons le baiser, la bise, le poutou, le palot, la galoche, le french kiss, le tricotage des papilles, le mouillé, le langoureux. Le patin de la fin du slow! Le petit câlin. L'ours et moi nous sommes d'accord ( pour une fois). Nous voulons que le bisous retrouve toute sa place. Et nous sommes prêts à partager. Passez une bonne journée! Gros bisous! J'ai oublié la fricassée de museaux. C'est bien aussi.